#__ Prologue.

#__ Prologue.
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Jacarei, Jacqui c'est mieux. 18 ans. Jeune. Libre. Belle. Nan, plutôt sexy. Ou peut être belle. Je n'ai qu'une vision vague de la beauté. On m'a dit trop souvent que j'étais magnifique, maintenant ça n'a presque plus de sens, ce mot a perdu son image et sa définition. Donc, ne nous y attardons pas.


Je pourrais être lycéenne, mais non. Je pourrais être mannequin, j'ai le corps pour, mais non plus. Musicienne ? Mauvaise pioche. Jeune fille au paire ? Au bord de l'eau dans une grande famille riche ça irait, mais le quartier où j'habite n'a rien de tout cela. Journaliste ? Étudiante ? Styliste ?


Non, je suis prostituée. Ah, ça jette un froid hein. Mais je n'aime pas ce mot, « prostituée ». Je préfère dire que je vends mon corps. Je vous entends crier de là, que c'est un scandale, que c'est dégradant voire honteux. Je trouve que ça n'a rien de dégradant de se vendre, au contraire. C'est donner du prix à sa personne. C'est se donner de la valeur.


Une pute ça a de la valeur, vous dites, esclaffés de rire ? Oh Oui, moi j'en ai. Beaucoup, même, je dirais. Sexy oui, au lieu de belle. Tout le monde me veut, veut mon corps. Ils veulent mes lèvres. Et mes seins. Et tout ce qui suit, ils veulent me posséder. Ils veulent partager un moment avec moi. Mais ce ne me gêne pas. J'aime.


J'aime mon métier.


J'ai toujours aimé être désirée. Être admirée. Et être... aimée ?


Tout ça c'est à cause de Toi Rock Star. Tu as semé le doute dans mon esprit. Le désordre dans ma vie. Toi qui pense connaître le bonheur, tu penses que je vis dans le malheur. Tu veux m'enseigner quelque chose de nouveau. Et Tu rêves trop. Quelque chose qui s'appelle l'Amour, et qui durerait pour toujours. Tu me veux pour Toi tout seul, même si Tu sais que c'est n'est pas possible. Amour, sentiments, jalousie, tous ces grands mots sonnent creux à mes oreilles. Pourtant Tu n'as qu'eux à la bouche. Tout a un prix, tu finiras par le comprendre. Tes belles chansons n'y feront rien. J'aime ce que je suis, j'aime ce que je fais. Je ne changerais jamais pour toi. Nous somme si différents, alors pourquoi Tu t'accroches ?


- All you need is Love.

- Love is just a Game.




#__#__#__#__#__#



Huhu,, voilà le Prologue de notre nouvelle fiction =)
Et j''suis pas peu fière de dire que ma collabo est Anna =D
Nan,, j''suis trèèèèès fière >.<
Parce que moi je l''adore ma Tagliatelle au Piment =')

Et moi je l'adore ma Row au fromage fondu =') tellement tellement <3
Et j'en suis super fière aussi =O
Quand on a un talent comme le sien fut en faire profiter le monde entier =D
-Pfffff toi aussi t''as un talent de dingue >.<,, Ooops c''était pas ma partie =)-
Maintenant Row et moi on continue à blablater et vous vous laissez des commentaire =) Héhéhé =P

Bisous =)
Anna et Row #.



Qui veut être Prévenu ?

1. fiic-th-st0ry
2. x-MeiinxTraum-x
3. Ah-Tom-iiik-Story
4. Das-zerbricht-mein-Herz
5. x-Vergessene-kinder-x3

6. xx-fiction-twins-th-xx
7. Dont-Dream-Its-Over
8. ich-bin-was-ich-will
9. I-SM0K3-TH3-LIF3
10. X-Tokio-Hotel-Mania-X

11. missdots
12. x-483--Billou
13. x-weck-mich-auf
14. x-Stich-Ins-Gluck-fiic-x
15. Dontxbe-friends

16. x-lovee-lost-x
17. HappyxSunday
18. Fiix-Geh--x3
19. Nicest-Thiing
20. DREAMSxTONIGHT

21. Brea-th-e
22. x-jumbi-483-x3
23. Geh-fic-th94
24. sexgottxdeluxe
25. maeva1407

26. Wir-Sind-Da-THX3
27. g0dxmustxhatexme
28. x-ma-viie-and-TH-x
29. THxSt0ry-x
30. Xx-iiCHLiiEBETH-xX

31. TH--Ficti0n
32. x-fic-mein-traum-x
33. x-fiction-x-89
34. Heilig-reden-x
35. x3-reden-483-x3

36. IchBrechAus--Fiction
37. Ein-x-Leben
38. Schweigxdich
39. x-g0lden-dream
40. x0o-fanfic-th-o0x

41. 483-th-fan-fiction
42. Eux-moi-une-fiction
43. Blutige-Herz
44. o0just-a-fic0o
45. Fikti0n-Twins

46. X-GEH-X-483
47. Ptii-b0u-P0ur-v0us
48. Totgeliebt01
49. Jess x)
50. xfiktion-483x

51. Rette-Mich-von-Zimmer483
52. TH-Fur-immer-Liebe-TH
53. iich-biin-niich-iich
54. x-immer
55. xx-iin-Diie-Nacht-x3

56. EmOtiOnal-BrOken-Dream
57. x3-tokio-hotel-fic-x
58. Hiphygenia-Laurences
59.
60.

# Posté le lundi 25 août 2008 08:33

Modifié le samedi 11 octobre 2008 11:48

#__Chapitre 1.

#__Chapitre 1.
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Et je lèche chaque recoin de ta peau. Vanille, ce soir tu as choisi Vanille comme gel douche. Je te suce aussi parce que j'aime ça.

J'aime bien voir ta moue désireuse et ces vagues de plaisir qui soulèvent ton corps en un hoquet.

J'adore tes gémissement et tes plaintes, parce que tu vois je me sens désirée. Je sais que tu veux mon corps, et que tu en veux plus.

Je n'ai aucun sentiments pour toi mais j'aime te faire jouir, t'entendre dire que c'est bon. Tu cries, tu gueules, tu hurles à mort, et j'aime ça bon sang.

Han Jacqui, Jacqui tu répètes, et je trouve ça tellement excitant, quoique sur moi ça n'agit pas. La seule chose que je fais c'est t'embrasser le corps en entier, et te sucer, ouais.

C'est comme la comédie, tu vois. Je ferais une excellente actrice. Arriver à te faire croire que je prends du plaisir à passer du temps avec toi. Que je ne suis là seulement pour toi et personne d'autre. C'est peut être pour ça que les hommes m'aiment tant, ils ont le sentiments que je les aime. Quand ils sont avec moi, ils se sentent uniques, chanceux. Ça me fait bien rire. Il y en a eu tellement avant toi bébé.

C'est fini, ton heure est passée, alors je te souris en léchant mes lèvres et te pousse sensuellement hors de la pièce avec des yeux aguicheurs. Sors vite, car une bosse pourrait réapparaître sous ton jean et je n'ai pas le temps chéri. A demain.

Je réajuste mon short et mon débardeur rouge, me recoiffe des mains et passe mon gloss à la fraise sur mes lèvres. Je sais être attirante et sexy quand je le veux, et là en l'occurrence, je le veux.

Je sors rapidement de la pièce plongée dans le noir depuis que nous avons fermé les volets et descends en courant dans les escaliers. Sortant de l'immeuble, je marche tranquillement dans l'allée ornée d'autres filles comme moi. Mais elles sont différentes par leurs raisons et leur façons de penser. Elles n'assument pas ce qu'elles sont et elles ont honte.

Quand à moi je sais qui je suis et j'aime ce que je suis.

Je me pose au coin de la rue, mon emplacement habituel. Les clients viennent me retrouver ici. Mais maintenant, ça semble désert. Je regarde ma montre, il est 17 heures. Ils sortent du boulot, ils viendront plus tard.

J'avais promis de passer la soirée avec Charli... Bon, tant pis, pour une fois je tiendrais ma promesse. Et puis, si je pars plus tard je serais obligé de prendre un taxi. Je ne me sens pas à l'aise dans le métro avec ma tenue de travail. Ça pourrait être dangereux, alors je le prends pendant les heures de pointe. Pour essayer de me fondre dans la masse. Bon, c'est vrai, ça ne marche pas tout le temps.

Je me dirige lentement vers la première station de métro. Je composte mon billet puis attends patiemment la prochaine rame sur le quai. J'ai droit aux regards outrés des mères de familles ramenant leurs progénitures chez elles, aux coups d'oeil remplis d'admiration des jeunes collégiennes et à ceux remplis d'envie des adolescents. Certains me sifflent, m'interpellent. Et moi je ris, leur lance des clins d'½il ou leur dis « Une prochaine fois, peut être chéri ». Ce qui a pour effet de les faire rougir. J'aime ce pouvoir que j'ai sur les hommes.

Le métro arrive enfin. Je monte dans le wagon bondé et m'accroche fermement à la rampe centrale. Ce qui me fait penser au strip tease. Au départ je voulais faire ça, mais il s'est révélé que je dansais trop mal. Et puis je n'aime pas trop me donner en spectacle, je préfère quand c'est plus intime.

Bercée par les mouvement du métro, je repense à ma journée. Cinq clients, c'est un beau score. Et ça me vaut une belle liasse de billets dans la poche arrière de mon mini short.

Au bout d'une vingtaine de minutes, je suis enfin à l'air libre dans la rue. Mes pieds me conduisent automatiquement vers mon immeuble. Je saisis le code, monte les escaliers quatre à quatre et ouvre à la volée la porte d'entrée en hurlant « Je suis de retooooour =D ».

Je partage un appart avec mon meilleur ami Charli. J'adore vivre avec lui, il est toujours de bonne humeur. Il n'aime pas trop mon métier, il veut me protéger. Même si je me tue à lui expliquer que je ne risque rien, il s'inquiète à chaque fois que je pars travailler. Mais je ne changerais pas, même pas pour lui. Ça fait parti de moi, et ça il a bien fini par le comprendre.

Il est affalé dans le canapé du salon en train de regarder un truc idiot à la télé. Je l'embrasse sur le front et balance ma liasse de billets sur la table basse. Il me regarde avec des yeux ronds.


Jacqui: Ce soir c'est fête =) Je t'invite dans le restaurant de ton choix.
Charli: Où t'as trouvé tout cet argent ?
Jacqui: Ben j'ai travaillé.



Il me lance un regard suspect.



Charli: C'est toi qui a pris ma boite de capotes ?
Jacqui: Oh oui, désolé j'ai oublié de t'en parler. J'en avais plu.
Charli: Et tes... clients, ils ne peuvent pas les fournir ?
Jacqui: C'est au cas si ils oublient. Et ils oublient souvent.
Charli: Mouais...



Il semble se renfrogner puis s'affale encore plus dans le sofa. Un silence un peu pesant s'installe, puis Charli finit pas prendre par la parole en pesant bien ses mots.



Charli: Tu sais, au restaurant, un job de serveuse, c'est libéré. Je me disais que ce serait sympa si on travaillait au même endroit.
Jacqui: Mais j'ai déjà un boulot je te signale.
Charli: Justement... ce serait l'occasion de plaquer ce job minable.
Jacqui: Moi j'aime faire ce job minable comme tu dis.
Charli: Arrête, Jacqui, tu ne peux pas sincèrement aimer être considérée comme une jouet sexuel. Tu n'es pas obligé de faire semblant avec moi.
Jacqui: Je te dis la vérité, j'ai-me-mon-mé-tier.



Dis-je en prenant soin de bien détacher chaque syllabe pour bien insister. Je le vois soupirer.



Charli: Tu ne peux pas appeler ça réellement un métier Jacqui.
Jacqui: Stop. Est-ce que avec ton boulot de serveuse on peut se faire 1300 ¤ la journée ?
Charli: Eum... Non ! Bien sûr que non.
Jacqui: Donc, conversation close.



Il se lève et atterrit dans la cuisine en claquant la porte. Ce sont ces moments de solitude, de réflexion. Il n'arrive pas à comprendre ce que je fais. Je sais qu'il respecte mais si seulement il arrêtait de parler de moi comme d'une vulgaire pute. Parce que je n'en suis pas une. Oh, que non. Moi, j'aime seulement être comme ça.



Il est 23 heures et j'ai réussi à convaincre Charli de sortir. Je lui ai promis d'acheter mes propres préservatifs et de ne plus rentrer trop déshabillée. Que de promesses en l'air, il le sait !

Nous sommes arrivés à l'Aromatik. Pour l'occasion, j'ai sorti la robe la plus classe de mon armoire, mes plus belles chaussures et j'ai apporté plus de soin que d'habitude à ma coiffure. Toutes les lampes scintillent et les sièges sont d'un rouge flamboyant. Mais le centre de l'attention n'est porté ni sur la musique ni sur le professionnalisme des serveurs.

Non, toute l'attention est sur moi.

L'attention... de Charli bien sûr.



Charli: T'en as pas marre de te faire siffler dans la rue ? Sérieusement Jac' tu ne devrais pas aimer ça, qu'est-ce qu'il y a de bien à -
Jacqui: Hey Hey chut. Bordel, si j'aime faire ce que je fais, il est où le problème ? T'as toujours voulu que je sois heureuse.
Charli: Faire la pute c'est pas ce que j'appelle un élément pour être heureux.



Préjugés. Tous ces préjugés parce que j'offre du plaisir aux hommes qui en ont besoin. Je l'aurais giflé si ce n'était pas mon meilleur ami si je n'avais pas su qu'il voulait me protéger.



Jacqui: Y a des limites. Tu as posé un pied sur la ligne fais attention à ne pas poser le deuxième.



Il a compris. Il attrape la carte et se cache derrière. Au bout de quelques minutes il fait un léger signe au serveur pour pouvoir passer notre commande. Ceci fait, il repose le menu et me lance un regard perçant. Je sais qu'il va faire de son mieux à partir de maintenant pour éviter le sujet qui fâche.



Charli: Tu es très jolie ce soir. C'est en quel honneur ?
Jacqui: Mais en ton honneur très cher.



Je le vois sourire. Ah ! Enfin.



Jacqui: Bon, comment ça se passe avec ta copine serveuse ? Sélène, c'est ça ?
Charli: Oh, ça va... Il y a des hauts et des bas.



Il a dû mal à me parler de ses copines. Il est un peu timide, ce qui contraste fortement avec moi.



Jacqui: Donc, si j'ai bien compris, vous n'êtes plus ensemble ?
Charli: Non, on s'est séparé.



Je souris, va falloir lui trouver quelqu'un. J'aime bien jouer les entremetteuses.

Mon regard se pose sur la table du fond. Trois jeunes hommes d'environ 20 ans sont en train de dîner bruyamment. Ils rient régulièrement, ça pourrait en devenir agaçant. Ils n'ont pas vraiment le look de la maison. Ils me lancent tous des regards appuyés. Comme la moitié des clients du restaurant d'ailleurs.



Jacqui: Charli... J'ai trouvé quelqu'un qui pourrait remplacer Sélène.
Charli: Oh non Jac', tu vas pas recommencé.
Jacqui: Regarde discrètement derrière toi. La table où il y a trois gars. Regarde le dreadeux.



Il se tourne d'un coup, et il est loin d'être discret. Le dreadeux en question le capte tout de suite et nous lance un sourire ultra Bright avant d'éclater de rire avec ses amis.



Jacqui: J'avais dit discrètement.
Charli: Oui, ben j'ai fait de mon mieux. Il est pas mal, mais j'aime pas trop le fait qu'il se foute de ma gueule avec ses potes.



Pas besoin de préciser que Charli est bi hein ? Vous aviez compris.



Jacqui: Qui te dit qu'il se moque de toi ? En tout cas, sa tête me dit quelque chose.
Charli: Ça doit être un fils à papa... Pour avoir les moyens de venir ici.
Jacqui: Mouais... Je reviens, je vais aux toilettes.



Je me lève de ma chaise et traverse la salle pour arriver dans les toilettes pour dames. J'ai bien entendu remarquer le regard de la plupart des hommes du restaurant posé sur moi. Et qu'est-ce que j'aime ça...

Je souris à mon reflet dans la glace. Je sors mon fond de teint et entreprends une légère retouche.

La porte des toilettes s'ouvre et le dreadeux de tout à l'heure s'avance vers moi. J'arque les sourcils sous l'effet de la surprise. C'est pas sensé être des toilettes pour femmes ici ?



Dreadeux: Salut =D



Il me lance toujours son superbe sourire. Ok, là j'avoue c'est nouveau. On m'avait encore jamais draguer dans des toilettes. Original, on va dire. Je range mon fond de teint dans mon sac à main et repose mon regard sur lui. J'ai l'impression que brille sur son front une enseigne avec inscrit « Futur client ». Et puis, un futur client plutôt mignon.



Jacqui: Salut =)
Dreadeux: Écoute, je sais que ça peut paraître bizarre mais... Tout à l'heure, je t'ai vu et... Eum...



Ah ! Monsieur fait son dragueur mais finalement je l'intimide. C'est charmant, oui charmant.



Jacqui: Et tu m'as trouvé très jolie.
Dreadeux: Oui, voilà. Je m'appelle Tom. Mais tu dois sûrement me connaître.



Il recommence avec son sourire. Je devrais le connaître ? Je ne vois pas où j'aurais pu le croiser. Vraiment pas non.



Jacqui: Nan, désolée.
Tom: C'est pas grave. Je suis musicien et... Tu vois, mon frère...
Jacqui: Ton frère ? Explique toi clairement.
Tom: J'aimerais lui arranger un coup.
Jacqui: Ah ! Tu veux que je passe une nuit avec ton frangin.
Tom: Euh...



J'ai l'impression de l'avoir déstabilisé. C'est drôle.



Tom: Oui, voilà. Je ne voulais pas le dire comme ça, mais en gros oui.
Jacqui: Je crois que tu te trompes de fille.
Tom: Nan, tu serais parfaite.
Jacqui: C'est pas ça, le truc, c'est que rien n'est gratuit avec moi.



Je lui lance le sourire qui les fait tous craquer.



Tom: Ooooh... Je vois.



Il se met à réfléchir. Il a pas l'air habitué à payer les filles pour coucher avec elles. Au début, on doit avoir des remords, des inquiétudes, mais tu verras Tom, tu oublieras.

Au bout de quelques secondes, il relève la tête.



Tom: Si c'est une question d'argent, on peut s'arranger. Tu demandes combien pour passer la nuit avec lui ?



Je le sonde de la tête au pied. Il est jeune, mais il a l'air d'avoir beaucoup d'argent. Il pensait que je le connaissais en tant que musicien... Il doit être assez connu. Je me rappelle de ces magnifiques escarpins Chanel que j'ai vu lors d'une promenade sur la place Madeleine. Allez, autant y aller au culot.



Jacqui: 400¤.
Tom: Pas de problème.



Dans le mille. Je ne m'étais pas trompé sur lui.



Jacqui: Et je veux une avance de 100¤ minimum. Je prends ton numéro de téléphone et après avoir passer la nuit avec ton frangin, je te dis où tu m'apportes le reste de l'argent. Ok ?
Tom: Ça fait un peu trafic de mafieux non ?
Jacqui: C'est presque ça =)



Il sourit et sort son portefeuille de la poche de son baggy. Il me tend deux billets de 50¤ que je range dans mon sac à main cette fois, non pas dans mon short. Je prends ensuite son numéro de téléphone.



Tom: On loge au Park Hyatt... C'est-
Jacqui: Oui, je sais où c'est.
Tom: Il s'appelle Bill, et ne t'inquiète pas c'est mon frère jumeau.
Jacqui: Je suis plus sûre de vouloir alors =)
Tom: --'' Si tu pouvais éviter de lui dire que je t'ai payée, ça m'arrangerait.
Jacqui: Pas de problème. Pourquoi tu fais ça pour lui ?
Tom: J'ai pas été cool avec lui ces derniers jours... Alors je veux me faire pardonner.
Jacqui: D'accord.



Je lui souris. C'est mignon.



Jacqui: Tu penses que je vais lui plaire ?
Tom: J'en suis sûr. Bon, je compte sur toi pour demain euh... Je ne connais pas ton prénom.
Jacqui: C'est que je ne te l'ai pas donné.



Je lui souris à nouveau. Il fait un léger signe de tête et sort des toilettes.

Ça, c'est Jacqui. Quand elle rentre dans les toilettes d'un resto, elle se fait embauché pour passer une nuit avec le frangin d'un musicien connu.

Oui. Ca, c'est moi.


#__#__#__#__#



Ma Petite Row n'est pas là ce week-end, c'est donc moi qui poste é_è Tu me manques affreusement ma Chèvre Verte é_è
Vous savez quoi ? En quelques jours,, on a remplacé les je t"adore par des je t"aime =D Je sais que pour vous c"est pas important xD,, et que toi Row tu as peut être honte de ton Mouton Orange et Turquoise,, mais je suis heureuse de pouvoir te le dire,, et de pouvoir te parler de tellement de choses avec toi,, JE T'AIME Petite Row =')

Bref =P,, vous avez aimé ce chapitre, pas trop décues =S ?
Vous pouvez remercier Row autant que vous voulez elle le mérite =) - Oui j"en profite pour te balancer pleins de compliments quand tu n"es pas là pour les supprimer x) - Elle a fait toute la déco" , et on peut toutes lui dire M-E-R-C-I =D
Dites nous tout =D

Hey Row,, le retour =D
Nan,, je supprimerai pas tes compliments si tu supprimes pas le miens u_u
Et moi je dis qu''on doit remercier Anna,, parce qu''elle a prévenue tout le monde et rendu les com''s toute seule =D Et JAMAIS j''aurais honte de toi mon Mouton Turquoise et Orange =')
Moi je suis tellement heureuse de t''avoir "rencontrer",, d''avoir poster ma pub sur ton blog il y a plusieurs mois x)
Alors moi aussi je suis heureuse de te dire JE T''AIME Petite Anna =')

Bisous =)
Row et Anna #.

# Posté le vendredi 29 août 2008 11:19

Modifié le dimanche 31 août 2008 13:08

#__Chapitre 2.

#__Chapitre 2.
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Complexes. Tout le monde a des complexes.

Certaines filles se plaignent de leurs cuisses, ou de leurs hanches. De leur ventre qui n'est pas plat comme les filles dans les séries, et des balances, ces foutues balances, qui n'indiquent jamais le résultat espéré.
Elles n'osent pas se mettre en jupe ou en short parce que le regard des autres les dérange et les met mal à l'aise.

Et il y en a d'autres aussi. Les minces, les maigres. Celles qui ont besoin de perdre encore un kilo, qui voient dans leur miroir des formes qui ne leur conviennent pas, qui n'y sont pas. Ou bien pire, qui se plaignent face aux autres de perdre encore du poids.

Complexes, toujours et encore.

Quand on travaille au statut de pute, les complexes c'est jamais bon. Comment offrir son corps si on a une obsession par rapport à son corps ? On ne peut pas, c'est tout.

Non, moi je n'ai pas de complexes. Je sais à quoi je ressemble, n'ai pas peur de mon reflet. il ne m'arrive pas de dire que j'ai une tête affreuse le matin, parce que ce serait faux, ni d'affirmer que cette mèche de cheveux est mal placée. Non.



" Ne jamais se laisser avoir par un idéal physique "



Je laisse l'eau couler sur ma peau satinée, avant d'enrouler mes cheveux dans un serviette rouge et bleue. Je me maquillerais plus tard, pour petit déjeuner avec Charli, ce n'est pas la peine.
Oui, il connaît chaque facette de mon identité, physique ou morale.

Il sait que le matin je prends un verre de jus d'orange sans pulpe, et que je préfère le pain grillé. Il a aussi appris que j'aimais rester le dimanche soir à la maison avec lui sur le canapé, à manger une pizza fromage/peperonni en regardant des séries stupides à l'eau de rose. Charli sait que personne ne peut emprunter mon crayon noir, que mon shampoing pomme poire n'appartient qu'à moi, et que j'adore nager.
Il sait que j'adore le coca à la cerise, et que j'aime bien m'allonger dans l'herbe un jour d'été ensoleillé.

Oui, Charli connaît tout. Et heureusement, parce que sinon il ne sourirait pas autant.


Il est déja assis à table et verse du lait dans mes Coco Pops. Je le gratifie d'un énorme sourire qu'il critique par un sourcil levé.


Charli: Toi, tu veux quelque chose.


Encore un sourire rayonnant. Je contourne la table et tire sa chaise pour le laisser s'asseoir.


Charli: Ok, là tu me fais vraiment peur. Avec ton petit sourire diabolique en coin et tes yeux de céréales killers affreux, alors dis moi --'
Jacqui: Mon sourire diabolique ? Qu'est ce que tu racontes, il est incroyable mon sourire =D !



Il me fixe quelques secondes puis je sautille la tête de droite à gauche et nous nous mettons à chantonner en coeur " Freedent, va donc chez Freedent, Freedent =D "

On finit par éclater de rire. Je l'ai déjà dit, mais avec lui je me sens vraiment bien. Après avoir retrouvé notre sérieux, on s'assoit à table et on commence à déjeuner.



Charli: Qu'est-ce que tu vas faire aujourd'hui ? Tu travailles ?
Jacqui: Je pensais prendre une journée de congé. J'aimerais aller voir Jane et Maya, ca fait longtemps, et on ira peut être chez l'esthéticienne. J'ai un gros contrat ce soir, il faut que je sois au top.
Charli: Tu travailles ce soir ? Tu pourras m'appeler, pour me dire que tout va bien ? Parce que ça m'inquiète quand tu travailles de nuit.
Jacqui: Je vais essayer.



Je lui souris. C'est vrai que ça peut être dangereux quand on travaille en solo de passer la nuit avec un client, puisqu'on est seule avec celui-ci. Mais c'est toujours difficile de passer un coup de téléphone. Le client de ce soir a l'air jeune, de plus dans un hôtel de luxe je ne pense pas risquer grand-chose.

Après avoir manger mes tartines de confiture à la framboise et avoir avaler la dernière gorgée de lait chocolaté, je retourne dans la salle de bain pour finir de me maquiller. Jane et Maya sont deux bonnes amies mais elles ne sont pas au courant de mon vrai métier. Je ne veux pas leur avouer. Je ne sais pas comment elles réagiraient. Donc, je ne veux pas prendre le risque de les perdre. Avec elles, pas de disputes sur ma façon de me faire de l'argent. Elles ne m'ont jamais posé de questions, parce qu'elles ont du fric elles aussi. Tout est plus simple de cette façon.

Une fois m'être assurée que mon maquillage était parfait une dernière fois, je sors de la salle de bain, attrape mon sac, embrasse Charli sur le front, descends dans la rue et prends la direction de l'appart de Jane.

On vient de rentrer de notre matinée shopping et esthéticienne. Jane s'étale sur son canapé au milieu d'un tas de poches en plastique. Maya, elle, se dépêche de retirer ses talons aiguilles qui la font souffrir affreusement.

Je souris et les observe. J'ai la solution miracle. Dans le bar, j'attrape une bouteille de vodka et une autre de tequila. Je leur montre en leur lançant un grand sourire. Jane lève les yeux au ciel tandis que Maya masse sauvagement ses orteils douloureux.



Jane: Moi j'ai de la visite ce soir. Je ne peux pas me permettre de me bourrer la gueule à une heure de l'après-midi.
Jacqui: Moi aussi, mais si on arrête à trois heures, on aura le temps de dessouler =D Allez, ca se voit à ta mine que t'en as aussi envie que moi =P
Maya: Moi je suis d'accord avec Jac' =D



Jane affiche un léger sourire. Gagné. Elle sort trois verres et c'est parti. Tequila pafs, vodka coca et cocktails en tout genre.

Une heure qu'on boit. Non-stop. Et je crois pas que ça ait un effet positif sur mon cerveau >.< Et bien sûr, comme à chaque fois, la conversation a dérivé vers un sujet que j'affectionne particulièrement, car là, je suis sûre et certaine de briller.

Malgré le fait que les deux filles ne sachent pas ce en quoi consiste mon travail, elles ont appris au fil du temps que de l'expérience j'en ai beaucoup, et dans divers domaines. Vous l'aurez deviné, on parle de sexe. Grand débat.



Maya: Mais, naaaan. Les hommes aiment quand c'est direct.




Elle accentue ce dernier mot d'un grand geste de la main, faisant tomber la cendre de sa cigarette sur le canapé en daim blanc de Jane, qui lève les yeux au ciel en riant sourdement et lui donne une légère tape sur l'épaule.



Jacqui: Je ne suis pas d'accord. Ils disent tous ça, mais fais les languir quelques minutes de plus et tu verras le résultat.
Maya: Tu crois ? Je pensais que des dessous assez affriolants suffisaient.
Jacqui: Non, il faut en faire plus. Il faut qu’il te montre qu'il en ait envie. Tu sais, qu'ils te supplient et tout.
Jane: Écoute Jac' , Maya. Elle s'y connaît.
Maya: C'est sûr que toi t'as beau être célibataire et prôner ta liberté, tu n'es pas mal-baisée.
Jane: D'ailleurs Jac, toujours seule ?



Elles me regardent toutes les deux, mais leur question n'en ai pas vraiment une. Elles s'attendent à ce que je leur réponde « Bien sûr, moi casée, jamais ». Mais le trop pleins d'alcool dans le sang me fais dire quelque chose de complètement stupide.



Jacqui: Non, je suis avec quelqu'un.
Jane: Naaan ?
Maya: Tu déconnes ? Le pauvre, comment il s'appelle ?



Viiiiite, un prénom. N'importe lequel.


Jacqui: Bill. Il s'appelle Bill.



Mais quelle idiote ! Coucher avec le mignon petit caissier de l'agence téléphonique envers laquelle j'avais des dettes, Balancer le nom d'un client, j'aurais tout fait.



Jane: Pourquoi tu ne nous as rien dit ?
Jacqui: Tant que ce n'était pas sérieux, je ne voulais rien dire.
Maya: Donc, toi et lui c'est sérieux ? J'ai du mal à y croire.
Jacqui: Ben, pourtant ... C'est vrai.


Jac', Jac', tu t'enfonces >.< Mais c'est tellement drôle de voir leurs têtes si surprises. Elles ne me croient pas. Pour l'instant évidemment.


Jane: Il est mignon ?


Bonne question.


Jacqui: Mmm ... Oui, très. Il est ... magnifique.
Maya: Oh, la chance ! Il est gentil ?
Jacqui: Adorable. Et puis il est riche, patient, compréhensif et c'est un amant génial.
Jane: Tu exagères ! Aucun homme n'est comme ça.
Jacqui: Je pensais le contraire, et puis je l'ai rencontré et là ...
Maya: Jac ? Tu ne serais pas amoureuse ?!
Jacqui: Je ne sais pas... Peut être que si.
Jane: Quand tu es amoureuse, tu le sais, tu le sens.


Elle renverse maladroitement une partie de son verre de gin sur le tapis. Elle hausse les sourcils quelques secondes puis reporte son attention sur moi.


Jane: Et pourquoi ce serait toi ? Je veux dire, l'autre dingue et moi on cherche depuis longtemps un ars comme ça, et c'est toi, Toi, qui d'habitude ne supporte l'idée de restreindre ton empire à un seul homme, qui trouve l'homme parfait ?
Jacqui: Il n'est pas parfait. Le matin il laisse ses vieux mégots dans le cendrier, il ne sait pas cuisiner et ... Non, c'est tout. Tu as raison, sinon il est parfait.


Leurs yeux sont toujours ébahis, elles sont bluffées, oui c'est bien ça le mot. Je me lève un sourire pendu au visage et vais laver mon tee shirt à l'évier. Ce n'est pas celui que je porte ce soir, mais je n'aime pas du tout avoir de tâche. Dans moins d'une heure elle sera partie.



Maya: Alors ... T'es entrain d'affirmer que tu l'aimes et qu'il est vraiment parfait ce Bill ?
Jacqui: Bah oui, il est fantastique, j'ai pas mauvais goût x)
Jane: Voilà c'est dit, la coquille Saint Jaaaaaac' est amoureuse =D



Quand je dis qu'elle ne tient pas l'alcool.


*


Me voilà rentrée chez moi. Il est 17 heures et comme prévu avec les filles, nous avons arrêté de boire il y a un peu plus de deux heures. Je me sens déjà mieux, l'esprit plus clair, plus à même de réfléchir posément. Je rentre dans mon appartement qui est vide à cette heure ci, Charli étant encore au travail.

D'habitude, juste avant un "rendez vous d'affaire", je dois passer une étape obligatoire. L'épilation. Passage que je déteste plus que tout, étant douloureux. Mais je suis passé chez l'esthéticienne plus tôt dans la journée, j'ai donc plusieurs heures pour me préparer. Soins du visage, du corps, bain moussant, gel douche aphrodysiaque, j'ai tout ce qu'il me faut. Car ce soir, je dois être Parfaite. Je n'ai pas le droit à l'erreur.

Vendre son corps demande énormément de préparation physique. On doit être éblouissante. Surtout quand un client paie aussi cher. On doit arriver à lui donner envie, à répondre à n'importe lequel de ses déisrs et de ses attentes. Même si il nous dégoute ou que ce n'est pas le moment, peu importe, c'est leur plaisir qui compte pas le notre.

En réalité, le plaisir n'est pas souvent présent. Les hommes qui me plaisent sont rares et la majorité sont vieux ou gros. Pourtant j'adore ce métier.
Pour satisfaire un maximum d'hommes, je vais à la gym, à la piscine, j'essaie de manger sainement, mes sourcils sont toujours parfaitement épilés et je suis maquillée en permanence pendant mes heures de service. Ce sont les contraintes du métier.

Je ne stresse jamais avant un rancard. Mais ce soir... J'ai le tract. Ce soir plus que n'importe quel autre, je veux éblouir ce type. Je veux qu'il se dise qu'il a une veine incroyable d'être avec moi, qu'il est le plus chanceux des hommes. Car étant le frangin d'une soi-disant Rockstar, il a dû déjà voir un paquet de minettes. Mais moi j'échappe à la règle, je suis différente. Ils se rappellent tous de moi.


Tous. Sans exception.




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Hey =D
Ok Ok pardon pour le retard >.< Row est est en internat comme vous le savez peut être, et c'est dur d'écrire au lieu de se parler é_è
La suite est là, et le chapitre prochain en HL alors si vous le voulez donnez nous votre avis, le plus constructif possible =D
Oh puis je veux dire à Row que je l'aime, aussi. Et que tout ce qu'elle fait ou dit ou à chaque fois qu'elle sourit ben ça me rend heureuse à un point pas possible =') Voilà >.<
Oh et que bientôt pour Row ben tada, surprise *-*
MERCI de tous vos coms magiques, touchants et drôles, c'est toujours géant de les lire =')


Par ici, clique pas *-* x-fall-f0r-y0u Ma Lili et moi on est aussi en recherche de coms constructifs, et vous êtes pile les gens ='D
Oh et elle aussi je l'aiiiime =')



Petite Chèvre et Petit Mouton *-*

Bou dans une bergerie c'est vraiment le pied.


Edit du 22 novembre:
Hey Hey Row le retour >.<
J''ai l''impression que ça fait des mois que l''on a pas posté O_O Mille excuses u_u Et puis là mon Petit Mouton m''annonce qu''il a posté et je lis tous vos mgnifiques commentaires *-* Parce que,, oui ils sont incroyablement magnifique ='D Merci à tous et à toutes de rester fidèles à cette fiction,, makgré cette immense retard =')
Promis,, on postera plus vite la prochaine fois =)
Moi aussi je tiens à dire que je l''aiiiime mon Petit Mouton *-* Je l''aiiime tellement =')
Tu as raison,, Bou dans une euh... Chevrerie o_O ? ça doit être d''enfer *-*

#_ Petite Chèvre .*
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# Posté le mardi 02 septembre 2008 07:25

Modifié le samedi 22 novembre 2008 15:47